Microgynon : indications, posologie et effets secondaires
Microgynon est une pilule contraceptive combinée : chaque comprimé associe deux hormones, le lévonorgestrel, un progestatif de synthèse, et l'éthinylestradiol, un estrogène de synthèse. Son autorisation porte sur la contraception hormonale. Au Luxembourg, il est soumis à prescription médicale : avant de prescrire une pilule combinée, le médecin examine le risque de thrombose, les antécédents personnels et familiaux, la tension artérielle, le tabagisme et les autres traitements en cours. Cette page explique comment le médicament agit, ce qui est vérifié avant de le prescrire, ce qui impose de consulter sans attendre et ce que la pilule ne fait pas. Une demande de contraception hormonale se prépare sur la page du service /pilule-contraceptive/ ; la vue d'ensemble des méthodes figure dans la catégorie /pilule-et-contraception/.
Qu'est-ce que Microgynon et quelles substances actives contient-il ?
Microgynon contient deux substances actives : le lévonorgestrel et l'éthinylestradiol. C'est ce qu'on appelle une pilule combinée, par opposition aux contraceptifs qui ne contiennent qu'un progestatif. L'éthinylestradiol est un estrogène de synthèse ; le lévonorgestrel est un progestatif de synthèse, utilisé de longue date en contraception orale et rangé parmi les progestatifs dits de deuxième génération.
Le nom Microgynon ne désigne pas une seule présentation : il existe sous plusieurs dosages, qui se distinguent par la quantité d'hormones contenue dans chaque comprimé. Deux boîtes portant le même nom ne sont donc pas nécessairement identiques, et si le dosage imprimé sur la vôtre n'est pas celui auquel vous êtes habituée, n'entamez pas la plaquette avant d'avoir vérifié que le changement est voulu.
Toutes les pilules combinées ne sont pas davantage interchangeables. Elles se distinguent par le progestatif associé à l'estrogène, par le dosage et par le schéma de prise, et le risque de thrombose veineuse n'est pas identique d'un progestatif à l'autre : cette différence a fait l'objet d'une évaluation européenne et elle est reprise dans le résumé des caractéristiques du produit. Elle relève de la décision du médecin, pas d'un choix au comptoir. Une pilule combinée reposant sur un autre progestatif est décrite sur /medicaments/yasmin/ ; un contraceptif sans estrogène sur /medicaments/cerazette/ ; une méthode combinée qui ne passe pas par la voie orale sur /medicaments/nuvaring/.
L'association est également commercialisée sous d'autres noms, génériques compris : lisez la notice jointe avant la première prise plutôt que de reprendre le rythme de l'ancienne plaquette. La composition complète et la liste des excipients y figurent, ainsi que dans le résumé des caractéristiques du produit. En cas de contradiction entre cette page et ces documents, ce sont eux qui font foi.
Dans quelles situations Microgynon est-il utilisé ?
L'autorisation de Microgynon porte sur la contraception hormonale. Il s'agit d'un traitement qu'une femme prend alors qu'elle n'est pas malade, dans un but précis : éviter une grossesse. Cette particularité explique pourquoi les contre-indications y sont appliquées strictement plutôt que discutées au cas par cas.
Une pilule combinée est souvent associée à des effets attendus qui ne figurent pas nécessairement dans l'indication autorisée : régularisation du cycle, réduction de l'abondance ou de la douleur des règles, effet sur la peau. Certains de ces effets sont connus, mais une prescription qui vise autre chose que la contraception est une décision médicale et ne se prend pas depuis une page d'information. Les causes possibles de règles douloureuses sont abordées sur /guide/regles-douloureuses/.
Un point mérite d'être rappelé clairement, parce qu'il est régulièrement oublié : aucune contraception hormonale ne protège des infections sexuellement transmissibles. Seul le préservatif remplit cette fonction, et il reste utile même lorsque la contraception est bien conduite, en particulier en cas de partenaire nouveau ou multiple.
La pilule n'est pas non plus une méthode d'urgence. Elle se prend en continu, avant le rapport et non après. La contraception d'urgence obéit à d'autres règles, avec des délais qui lui sont propres : elles sont décrites sur /blog/contraception-urgence/.
Comment agit l'association éthinylestradiol et lévonorgestrel ?
L'effet contraceptif repose sur trois mécanismes qui se complètent. Le premier, et le principal, est l'inhibition de l'ovulation : les hormones apportées chaque jour suppriment le signal hormonal qui déclenche normalement la libération d'un ovule. S'il n'y a pas d'ovulation, il n'y a pas de fécondation possible. Le deuxième porte sur la glaire du col de l'utérus, que le progestatif rend plus épaisse et donc plus difficile à franchir pour les spermatozoïdes. Le troisième porte sur la muqueuse qui tapisse l'utérus, dont la transformation est modifiée.
Ces deux mécanismes secondaires expliquent en partie pourquoi la régularité de la prise compte autant : lorsque la couverture hormonale se relâche, ils s'atténuent avant même que l'ovulation ne redevienne possible.
Les saignements qui surviennent pendant l'intervalle prévu par le schéma de la plaquette ne sont pas des règles au sens physiologique : ce sont des saignements de privation, provoqués par la baisse des hormones apportées. Leur abondance et leur durée peuvent différer de ce que vous connaissiez avant le traitement, et leur absence n'a pas la même signification que l'absence de règles sans contraception. En cas de doute sur une grossesse, la conduite à tenir figure dans la notice et se vérifie par un test, pas par déduction.
Dernier point, et il commande les deux sections qui suivent : l'efficacité annoncée correspond à une utilisation conforme au schéma prescrit. Les oublis, les vomissements et certaines associations médicamenteuses la réduisent, et c'est là que se situe l'essentiel des échecs de contraception.
Posologie, mode de prise et conduite en cas d'oubli
La posologie est fixée par le médecin et le schéma de prise figure dans la notice de votre présentation. Le principe commun aux pilules combinées est une prise quotidienne, à un moment régulier de la journée, en suivant l'ordre des comprimés imprimé sur la plaquette. Les plaquettes ne sont pas toutes construites de la même façon : certaines pilules combinées comportent en plus des comprimés inactifs, destinés à maintenir l'habitude de la prise quotidienne, d'autres non. Le nombre de comprimés et leur ordre figurent sur votre plaquette et dans la notice ; ne transposez pas le rythme d'une présentation à une autre.
Le moment auquel commencer une première plaquette, et la conduite à tenir lorsqu'on passe d'une autre méthode à celle-ci, ne sont pas les mêmes dans toutes les situations : la notice distingue plusieurs cas, notamment après un accouchement, après une interruption de grossesse ou lors d'un changement de méthode. C'est une question à poser au médecin plutôt qu'à déduire, car une protection contraceptive peut ne pas être acquise dès le premier comprimé.
En cas d'oubli, la conduite à tenir dépend du temps écoulé depuis l'heure habituelle et du moment de la plaquette où l'oubli est survenu ; la notice décrit ces situations une par une, y compris les cas où une protection complémentaire ou une contraception d'urgence s'impose. Doubler la prise le lendemain ne rattrape pas tous les oublis. Des vomissements ou une diarrhée importante survenant peu après la prise peuvent avoir les mêmes conséquences.
Enfin, n'interrompez pas une plaquette en cours de votre propre initiative : un arrêt non préparé expose à une grossesse non désirée.
Contre-indications et points de vigilance
Avant toute prescription d'une pilule combinée, le médecin recherche les situations dans lesquelles elle est contre-indiquée ou déconseillée. La question centrale est celle du risque thrombotique, c'est-à-dire du risque de formation d'un caillot dans une veine ou dans une artère : les estrogènes l'augmentent, et c'est pourquoi un interrogatoire précis vaut ici davantage qu'une préférence de marque ou que l'expérience d'une amie.
Sont notamment recherchés : un antécédent personnel de thrombose veineuse profonde, d'embolie pulmonaire, d'infarctus ou d'accident vasculaire cérébral, un trouble connu de la coagulation, des antécédents familiaux de thrombose survenue à un âge jeune, une migraine avec aura, une hypertension artérielle non contrôlée, un diabète compliqué d'une atteinte des vaisseaux, une maladie du foie sévère, certains cancers sensibles aux hormones, une grossesse en cours ou suspectée. L'immobilisation prolongée et les suites d'une intervention chirurgicale demandent une réévaluation, de même que les suites d'un accouchement et la période d'allaitement.
Le tabagisme augmente le risque cardiovasculaire sous pilule combinée, et cette augmentation est d'autant plus marquée que l'âge avance : passé un certain âge, la combinaison des deux conduit le plus souvent à écarter la pilule combinée au profit d'une méthode sans estrogène. C'est une question que le médecin pose toujours et à laquelle il faut répondre franchement, y compris lorsque la consommation est occasionnelle. De même, une migraine accompagnée de troubles de la vision, de la parole ou de la sensibilité n'est pas un simple mal de tête : signalez-la telle quelle, car elle change la réponse.
Certains signes imposent d'arrêter et de demander un avis médical immédiat : douleur ou gonflement d'un mollet, douleur dans la poitrine, essoufflement apparu brutalement, crachats de sang, faiblesse ou engourdissement d'un côté du corps, difficulté à parler, perte brutale de la vision, mal de tête inhabituel par son intensité, jaunissement de la peau ou des yeux. En cas d'urgence au Luxembourg, appelez le 112. La liste complète des contre-indications et des mises en garde figure dans le résumé des caractéristiques du produit, et elle se lit avec un médecin.
Effets indésirables et signes d'alerte
Les notices classent les effets indésirables par catégories de fréquence, du très fréquent au très rare. Nous reprenons ici ces catégories, et non des pourcentages : les chiffres exacts figurent dans le résumé des caractéristiques du produit et ne se citent pas de mémoire.
Parmi les effets couramment rapportés sous pilule combinée figurent les nausées, les maux de tête, les tensions ou douleurs des seins, les douleurs abdominales, les variations de l'humeur et de la libido, ainsi que des saignements irréguliers entre les règles. Ces saignements sont fréquents dans les premiers cycles et tendent à s'espacer ensuite ; s'ils persistent, deviennent abondants ou apparaissent après une période de cycles réguliers, ils justifient un avis médical : la cause peut être étrangère à la contraception.
Les événements rares mais sérieux sont dominés par les accidents thrombotiques veineux et artériels décrits plus haut. S'y ajoutent l'élévation de la tension artérielle, des atteintes du foie et des réactions allergiques graves : un gonflement du visage, des lèvres ou de la langue, une difficulté à respirer ou une éruption généralisée imposent un avis médical immédiat.
Le risque thrombotique n'est pas constant dans le temps : il est plus élevé pendant la première année d'utilisation, ainsi qu'à la reprise après une interruption d'au moins quelques semaines. C'est pourquoi une reprise après une pause n'est pas une formalité et pourquoi les mêmes questions sont reposées, même lorsque la pilule avait été bien supportée auparavant.
Tout effet indésirable suspecté peut être signalé à un médecin ou à un pharmacien. Ces signalements alimentent la surveillance des médicaments déjà commercialisés et l'information publiée par l'Agence européenne des médicaments.
Interactions avec d'autres traitements
Certaines associations réduisent l'efficacité contraceptive, et c'est la première interaction à connaître parce que sa conséquence est une grossesse non désirée. Les médicaments qui accélèrent la dégradation des hormones par le foie, appelés inducteurs enzymatiques, diminuent les concentrations d'éthinylestradiol et de progestatif. On en trouve parmi certains traitements de l'épilepsie, certains antibiotiques et antifongiques, et parmi plusieurs traitements du VIH ou de l'hépatite C. Le millepertuis, en vente libre et souvent perçu comme anodin parce qu'il est d'origine végétale, appartient à cette famille.
L'effet ne disparaît pas le jour où le traitement associé s'arrête : il peut persister un certain temps, précisé dans la notice, pendant lequel une méthode complémentaire reste nécessaire. Cette conduite à tenir se décide avec un professionnel et non en interrompant la plaquette de sa propre initiative.
L'interaction peut aussi jouer dans l'autre sens : la pilule peut modifier la concentration sanguine d'autres médicaments, ce qui est documenté notamment pour certains traitements de l'épilepsie, et un ajustement peut alors être nécessaire de ce côté.
Signalez à votre médecin et à votre pharmacien l'ensemble de vos traitements, y compris ceux obtenus sans ordonnance, les compléments alimentaires et les préparations à base de plantes ; et à toute nouvelle prescription, dites que vous prenez une contraception hormonale. La liste complète des interactions connues figure dans le résumé des caractéristiques du produit.
Régime de délivrance au Luxembourg et renouvellement
Au Luxembourg, Microgynon est soumis à prescription médicale : il n'est remis en accès libre dans aucune officine. Dans la liste des médicaments autorisés tenue par le ministère de la Santé et de la Sécurité sociale, il relève de la catégorie des prescriptions médicales renouvelables, signalée par le signe « R ».
Ce classement ouvre une possibilité : le pharmacien peut renouveler la délivrance sans nouvelle ordonnance, sauf si le prescripteur l'a exclu, et sans que ce renouvellement prolonge le traitement au-delà de trois mois à compter de la date d'émission de l'ordonnance. Il s'agit d'une possibilité, pas d'un droit acquis : l'appréciation appartient au pharmacien, qui vérifie l'identité de la personne et les mentions du document, et qui peut refuser en cas de doute, de contre-indication apparente ou d'indisponibilité du produit. N'organisez donc pas la suite de votre contraception en comptant sur un renouvellement acquis d'avance. Ce délai se compte à partir de la date d'émission, non de la première délivrance ; la durée pendant laquelle une ordonnance reste utilisable est détaillée sur /blog/validite-ordonnance/.
Nous ne vendons aucun médicament et nous n'en expédions aucun. Notre modèle est un questionnaire médical détaillé, lu et évalué par un médecin : il n'y a ni téléconsultation, ni appel vidéo, ni entretien téléphonique. Le médecin est lek. Damian Wojno, autorisation d'exercice polonaise, numéro PWZ 3211301. Au Luxembourg, l'inscription auprès du Collège médical est une condition pour exercer la médecine : il n'y est pas inscrit et travaille sur la base de son autorisation polonaise, dans le cadre de la reconnaissance prévue par la directive 2011/24/UE. Une situation qui demande un examen clinique relève d'un médecin sur place.
Lorsqu'un médecin accepte un dossier, le document établi reprend les mentions de l'annexe de la directive d'exécution 2012/52/UE et parvient à la patiente par courriel, au format PDF. Il n'entre pas dans le système national d'ordonnance électronique et n'apparaît pas dans le Dossier de soins partagé, alimentés par des médecins autorisés au Luxembourg : il n'y a donc ni code ni numéro à donner au comptoir, le document imprimé se présente avec une pièce d'identité. La validité d'un document établi dans un autre État membre est expliquée sur /blog/ordonnance-etrangere/. La prise en charge éventuelle du médicament par la Caisse nationale de santé ne dépend pas de nous.
L'honoraire rémunère l'évaluation médicale, pas l'établissement d'un document. Si le médecin refuse pour un motif médical ou juridique, l'honoraire est intégralement remboursé. Si une pièce complémentaire est nécessaire, vous disposez d'au moins sept jours pour la transmettre, et ce délai peut être prolongé à votre demande ; si le dossier ne peut pas aboutir, la totalité est remboursée. Les conditions et les situations que nous n'évaluons pas sont décrites sur la page du service /pilule-contraceptive/.
Microgynon nécessite-t-il une ordonnance ?
Oui. Au Luxembourg, il figure parmi les médicaments soumis à prescription, dans la catégorie des prescriptions renouvelables signalée par le signe « R ». Aucune officine ne le remet en accès libre, quel que soit le dosage. La raison n'est pas administrative : les éléments qui excluent une pilule combinée, notamment un antécédent de thrombose, un trouble de la coagulation ou une migraine avec aura, ne se repèrent que par un interrogatoire médical. Une plaquette prêtée par une proche ne doit pas être utilisée.
Que faire en cas d'oubli ?
La conduite à tenir dépend de deux choses : le temps écoulé depuis l'heure habituelle de prise et le moment de la plaquette où l'oubli est survenu. La notice de votre présentation décrit ces situations une par une, y compris les cas où une protection complémentaire ou une contraception d'urgence s'impose. Lisez-la plutôt qu'une règle générale entendue ailleurs : doubler la prise le lendemain ne rattrape pas tous les oublis. Des vomissements ou une diarrhée importante survenant peu après la prise peuvent avoir les mêmes conséquences qu'un oubli. En cas de doute, demandez conseil à un pharmacien ou à un médecin.
Quels effets indésirables sont fréquents ?
Les plus couramment rapportés sont les nausées, les maux de tête, les tensions des seins, les douleurs abdominales, les variations de l'humeur et de la libido, ainsi que des saignements irréguliers entre les règles, surtout pendant les premiers cycles. Ces mentions reprennent les catégories de fréquence des notices, pas des pourcentages. Les effets graves sont rares mais demandent une réaction immédiate : douleur ou gonflement d'un mollet, douleur dans la poitrine, essoufflement brutal, faiblesse d'un côté du corps, difficulté à parler ou perte de vision. Au Luxembourg, le numéro d'urgence est le 112.
Quelles situations contre-indiquent la pilule combinée ?
Principalement celles qui augmentent le risque de caillot : un antécédent de thrombose veineuse, d'embolie pulmonaire, d'infarctus ou d'accident vasculaire cérébral, un trouble connu de la coagulation, une migraine avec aura, une hypertension non contrôlée, un diabète compliqué d'une atteinte des vaisseaux, une maladie du foie sévère, certains cancers sensibles aux hormones et la grossesse. L'immobilisation prolongée, une intervention chirurgicale programmée et les suites d'un accouchement demandent une réévaluation. Le tabagisme pèse à part : associé à l'âge, il conduit le plus souvent à écarter la pilule combinée. Lorsqu'une pilule combinée est exclue, d'autres méthodes restent possibles : une contraception sans estrogène est décrite sur /medicaments/cerazette/.
Peut-on passer d'une pilule à une autre ?
Oui, mais c'est une décision médicale et le passage obéit à des règles précises. Deux pilules combinées peuvent différer par le progestatif, par le dosage et par le schéma de la plaquette, et le risque de thrombose n'est pas identique d'un progestatif à l'autre : c'est au médecin d'arbitrer, pas au comptoir. Le moment du changement compte également : la protection n'est pas nécessairement acquise dès le premier comprimé de la nouvelle plaquette et une méthode complémentaire peut être nécessaire au début. Les autres options sont présentées sur /medicaments/yasmin/ et /medicaments/nuvaring/.
Comment renouveler l'ordonnance ?
Deux voies existent et il ne faut pas les confondre. La première tient au statut du médicament au Luxembourg : classé « R », il peut être délivré à nouveau par le pharmacien sans ordonnance récente, sauf si le prescripteur l'a exclu, sans que ce renouvellement prolonge le traitement au-delà de trois mois après la date d'émission. L'appréciation appartient au pharmacien, qui peut refuser. La seconde est une nouvelle évaluation médicale : elle se prépare sur /pilule-contraceptive/, où sont décrits les documents attendus et les situations que nous n'évaluons pas. Une contraception en cours n'est pas reconduite mécaniquement : la tension, le tabagisme ou un événement de santé survenu depuis peuvent changer la réponse.